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F A N A S A NA J O B I L Y FAHA 50 T A O NA
T A F O AIX - MARSEILLE
Teny Faneva : « FIANGONANA MIJORO, MAHARITRA AO AMIN’ I KRISTY , MITORY NY FAHAZAVANY »
1Kor.15 : 58 « Koa amin’izany, ry rahalahy malalako, dia miorena tsara, aza miova, ary mahefà be mandrakariva amin’ny asan’ny Tompo, satria fantatrareo fa tsy foana tsy akory ny fikelezanareo aina ao amin’ny Tompo »
Ry havana malala ,
Ho aminareo mandrakariva anie ny fahasoavana sy ny fiadanana avy amin’ny Tompontsika.
Feno 50 taona izao ny niorenan’ny tafo FPMA Aix-Marseille. Misaotra an’Andriamanitra lehibe izahay noho izany fahatrarana ny faha-50 taona izany
Ny fankalazana izany dia efa nanomboka tamin’ny volana Oktobra 2007 izay nampisehoana ny tantaran’ny RASALAMA , maritiora Malagasy voalohany. Ny fotoam-pivavahana fanokafana dia tamin’ny KRISMASY 2007 lasa teo.Maro ireo fihetsiketsehana nanamarihana izany fankalazana izany toy
ny fanaovana « Banderolle mirakitra ny teny faneva
– Logo –Hira faneva – Conférence débat – Garden Party –
-Conférence sy Portes ouvertes : sary sy tantaran’ny FPMAAM - Activités hiharahana amin’ny artistes avy any an-tanindrazana,
-ary ny Fotoam-pivavahana famaranana (volana Oktobra 2008) ho avy izao.
Noho ny fahatrarana izany faha 50 taona izany dia fifaliana ho anay Tafo FPMA Aix-Marseille, no manasa antsika rehetra tafo FPMA eto Frantsa ,sy isika ZANAKA AM-PIELEZANA izay efa nandalo teto amin’ny Tafo Aix-Marseille, mba ho tonga amin’ny Conférence sy Portes ouvertes (volana Septambra 2008 ), sy ny Activités miaraka amin’ny Artistes ny Asabotsy 25 Oktobra 2008 , ary ny fanompoam-pivavahana famaranana ny 26 Oktobra 2008 .Ny andindininy dia mbola ho lazaina antsika aoriana, fa dia efa fandrio sahady ireo daty voalaza ireo.
Izay ary ry havana, fa mametraka ny veloma finaritra ho antsika rehetra amin’ny anaran’Ilay tia antsika ny tenanay.Ary maneho ny fisaorana antsika rehetra sahady
Amin’ny anaran’ny Komitin’ny Tafo sy ny Komitin’ny Jobily faha 50 taona
Ny Filoha : Charles RAKOTONIAINA
http://fpmaam.free.fr |
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L’orgue et la liturgie.
Depuis que l’homme existe, il a
accompagné, interprété, ornementé,
approfondi, inspiré chaque événement important
de sa vie grâce à la musique : la naissance, le
mariage, la mort, la guerre, la paix, etc. Les chrétiens,
sous le souffle de l’esprit de Pentecôte, chantent lors
de leurs célébrations. L’orgue, instrument
propre à la musique de l’Église latine, les
accompagne souvent, jouant un rôle essentiel dans la mise en
œuvre de la liturgie.
L’orgue est l’instrument
« total ». Il peut se comparer à
l’orchestre symphonique. Par son souffle et la tenue
indéfinie des sons, il se confond avec la voix humaine et
l’amplifie. Par la diversité, la qualité, la
puissance et la douceur de ses voix (ses jeux), il peut commenter
un texte, interpeller, calmer, réveiller ou endormir une
assemblée. Dans l’église, l’orgue se
place derrière l’assemblée, avec qui il fait
cœur et souffle. L’organiste reste invisible. Il ne
joue pas pour qu’on l’admire. Son accomplissement
est d’amener l’assemblée à chanter, pour
découvrir et déployer son humanité.
La musique de l’Église n’est pas un
spectacle, un agrément ou un décor. La musique
sacrée est la quintessence de la musique. Passant par
l’oreille, elle dépasse l’émotion et la
sensation, réalités individuelles et liées
à la matière : elle réalise
l’unité des individus qui composent une
assemblée sans qu’ils aient besoin de se toucher, de
se regarder. Ceci permet à chacun de ne point
s’attarder aux défauts des autres, écueil
à la communication vraie. Elle transcende le niveau du
sentiment épidermique et de circonstance et permet à
tous d’être « un seul cœur, un seul
souffle ». Par la musique, l’assemblée des
fidèles qui célèbrent la liturgie devient
sacrement.
La musique pour la liturgie de Vatican II concerne tous les
intervenants, dans le respect d’une hiérarchie :
le clergé, le chantre, l’organiste et
l’assemblée entière. La musique doit tenir
compte de chacun des acteurs de l’action liturgique, de sorte
que chacun ait à assurer des textes musicaux techniquement
accessibles à leurs niveaux de maîtrise de l’art
musical. Le clergé, le maître de chapelle et
l’organiste sont les autorités naturelles pour tout ce
qui concerne la musique dans l’Église.
L’Église de Vatican II attend des musiciens une
musique de qualité, selon l’esprit de la liturgie.
Ceci exige un travail persévérant pour
l’organiste. On ne s’improvise pas musicien dans
l’Église : c’est un vrai métier.
La Convention collective des musiciens des cultes donne un cadre
juridique nécessaire au bon fonctionnement de la musique
dans l’Église, avec la charte des organistes et la
charte des chanteurs.
Ainsi les exclus de la culture doivent pouvoir découvrir
dans le culte les trésors des arts qui leur sont offerts,
à eux les tout premiers, comme dans la parabole de
l’Évangile : le meilleur de l’architecture,
de la peinture et de la musique.
Juan R. Biava,
organiste titulaire de Saint-Pierre-de-Montmartre (18e),
président du Syndicat National des Artistes Musiciens des
Cultes.
tiré de .http://catholique-paris.cef.fr/ |
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Lettre des Conférences nationales
des Évêques catholiques aux responsables des
États membres du G8
20 Juin 2008
Mme Angela MERKEL
Chancelier de la République fédérale allemande
M. Stephen Joseph HARPER
Premier ministre du Canada
M. Nicolas SARKOZY
Président de la République française
M. Yasuo FUKUDA
Premier ministre du Japon
M. Dmitry Anatolyevich MEDVEDEV
Président de la Fédération russe
M. Gordon BROWN
Premier ministre du Royaume Uni
de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord
M. George W. BUSH
Président des Etats-Unis d’Amérique
M. Silvio BERLUSCONI
Premier ministre de la République italienne
À l’approche du Sommet du G8, qui
doit se tenir au Japon, nous vous adressons cette lettre, de la
part des Conférences épiscopales catholiques,
à vous qui êtes les responsables de nos nations
respectives, pour vous appeler à renforcer vos engagements
et vos actions en faveur de la lutte contre la pauvreté dans
le monde et à aborder résolument la question des
transformations climatiques planétaires.
Comme l’a dit le Saint-Père, le
pape Benoît XVI, lors de sa visite aux Nations-Unies en avril
dernier : « Les questions de sécurité, les
objectifs de développement, la réduction des
inégalités au niveau local et mondial, la protection
de l’environnement, des ressources et du climat,
requièrent que tous les responsables de la vie
internationale agissent de concert et soient prêts à
travailler en toute bonne foi, dans le respect du droit, et
à promouvoir la solidarité dans les zones les plus
fragiles de la planète. Je pense en particulier à
certains pays d’Afrique qui restent encore en marge
d’un véritable développement, et qui risquent
ainsi de n’expérimenter que les effets négatifs
de la mondialisation. »
Notre responsabilité religieuse et morale
en matière de protection de la vie humaine et de promotion
de la dignité des êtres humains, nous conduit à
nous soucier particulièrement des membres les plus pauvres
et les plus vulnérables de la famille humaine, notamment de
ceux qui vivent dans les pays en voie de développement. Du
fait de son expérience au service des pauvres,
l’Église catholique salue le fait que ce sommet porte
particulièrement sur les questions du développement
et de l’Afrique.
Il est en effet capital que vous
réaffirmiez et repreniez les engagements fondamentaux
contractés à Gleneagles en 2005 et à
Heiligendamm en 2007. En 2005, les pays les plus riches du globe
ont promis de consacrer 50 milliards de dollars
supplémentaires par an à l’aide au
développement d’ici à 2010, dont la
moitié à l’Afrique. Cet engagement doit
être tenu et il faudrait en prendre d’autres dans les
domaines de la santé, de l’éducation et de
l’aide humanitaire. Le sommet des Nations-Unies de septembre
2008, sur les Objectifs du Millénaire pour le
Développement, sera une occasion unique de mobiliser plus
largement la communauté internationale.
La crise alimentaire mondiale qui ébranle
principalement les pays les plus pauvres, et les terribles
fléaux du VIH/SIDA, de la malaria et d’autres
maladies, rend une action concertée encore plus
nécessaire. Nous vous demandons de faire des propositions
concrètes pour atténuer les effets de la crise
mondiale sur les pays pauvres, améliorer la couverture
sociale et l’investissement éducatif, et orienter vers
des politiques commerciales équitables qui respectent la
dignité de la personne humaine et son travail. Pour que ces
mesures soient productives à long terme, il faut que les
pauvres soient acteurs de leur propre développement. La
promotion de ce qui peut leur permettre d’améliorer
leur propre sort et de participer aux domaines économique,
social, politique et culturel, fait donc partie des conditions
préalables au développement.
L’ordre du jour de votre Sommet comporte,
une fois encore, le problème de la transformation climatique
planétaire, question particulièrement importante qui,
pour nous, hommes de foi, se fonde sur l’engagement à
sauvegarder la création divine. En tant
qu’évêques catholiques, nous sommes
particulièrement soucieux des incidences que les
évolutions climatiques peuvent avoir sur les pauvres. Ce
sont les pauvres - c’est-à-dire ceux qui ont le moins
contribué aux activités humaines aggravant
l’évolution du climat mondial - qui risquent
d’en supporter les effets les plus désastreux tels que
les conflits mondiaux potentiels, l’augmentation des
coûts énergétiques et les problèmes de
santé. Ceci vaut en nos propres pays tout comme en Afrique
et dans les autres pays en voie de développement. Il
faudrait que le coût des mesures visant à
éviter et à s’adapter aux terribles
conséquences du changement climatique repose davantage sur
les personnes et nations les plus riches qui ont le plus
profité des effets nuisibles au développement, et ne
soit pas supporté injustement par les pauvres. Des moyens
adéquats devraient être mis en œuvre pour aider
les personnes et les nations pauvres à s’adapter aux
effets de la transformation climatique, et à adopter des
technologies qui n’aient pas d’incidences sur
l’évolution climatique.
Le Sommet du G8 abordera beaucoup de questions
capitales pour la vie et la dignité humaines. Nous prions
pour que votre rencontre soit empreinte d’un esprit de
collaboration qui vous mette au service du bien commun et vous
amène à prendre des mesures concrètes pour
réduire la pauvreté et traiter la question de
l’évolution climatique.
Veuillez croire, Madame, Messieurs, en notre très
respectueuse considération.
Mgr Robert ZOLLITSCH
Archevêque de Fribourg
Président de la Conférence des Évêques
d’Allemagne
Mgr James Vernon WEISGERBER
Archevêque de Winnipeg
Président de la Conférence des Évêques
du Canada
Cardinal André VINGT-TROIS
Archevêque de Paris
Président de la Conférence des Évêques
de France
Mgr Peter Takeo OKADA
Archevêque de Tokyo
Président de la Conférence des Évêques
du Japon
Mgr Joseph WERTH
Évêque du diocèse de la Transfiguration
du Seigneur à Novossibirsk
Président de la Conférence des Évêques
catholiques de la Fédération russe
Cardinal Francis GEORGE
Archevêque de Chicago
Président de la Conférence des Évêques
catholiques des Etats-Unis
Cardinal Angelo BAGNASCO
Archevêque de Gênes
Président de la Conférence des Évêques
d’Italie
tiré du http://www.cef.fr du 24 juin 2008
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Mgr R. Minnerath
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Le mot grec que nous traduisons par « évangéliser » veut dire « annoncer quelque chose de joyeux ». A l’époque de Jésus, il était souvent employé pour annoncer l’avènement d’un nouvel empereur romain. Déjà les rois hellénistiques se faisaient attribuer des titres réservés aux dieux, comme « seigneur », « bienfaiteur », « sauveur ». Dans une célèbre inscription d’Halicarnasse, l’empereur Auguste, contemporain de Jésus, est salué comme « le sauveur de tout le genre humain ». Une autre inscription, en Asie Mineure, nous dit que « la naissance de ce dieu a été pour le monde le commencement des bonnes nouvelles (littéralement des évangiles) dont il se réjouit maintenant. » |
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Tohiny...
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pasitera
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 - Ramiarantsoa Daneny, toujours confiante en la Providence.
Par les temps qui courent, marqués indiscutablement par la cherté du coût de la vie, tous les moyens sont utilisés pour assurer la… survie. C’est le cas de le dire à propos de Ramiarantsoa Daneny, 55 ans, habitant au village d’Ivoamba, Fianarantsoa I. Interview.
• Madagascar Tribune : Que faites-vous dans la vie ?
Ramiarantsoa Daneny : Je suis divorcée depuis cinq ans et je m’occupe de mes trois enfants de bas-âge.
Une situation qui m’oblige à chercher et trouver les moyens de notre survie. Voilà pourquoi, je me suis lancée depuis quelques temps dans la vente des œufs provenant de mon élevage de canards chez nous à Ivoambe. Je vends à peine 4 à 5 œufs par jour, à raison d’Ar 200 l’unité, mais cela dépend de la fréquence des pontes.
• Cette recette journalière vous est-elle suffisante compte tenu de la cherté de la vie ?
Absolument pas ! Mais il vaut mieux peu que rien, dit-on (Aleo mihinan-kely toy izay mandry fotsy). Parallèlement à ce petit métier, je vends également du riz en kapoaka. Ce qui me permet de dégager un bénéfice d’Ar 40 par kapoaka. Ce qui fait par jour un revenu global de quelque Ar 3.000, juste pour subvenir aux dépenses scolaires, vestimentaires et alimentaires. Je ne parle pas des médicaments en cas de maladie. Mais quoi qu’il en soit, je m’efforce d’étendre l’agriculture et l’élevage, ne serait-ce que pour compléter ce maigre revenu.
• Que dire de votre vision pour l’avenir ?
Je laisse l’avenir à la providence divine. Car la situation dans laquelle je me trouve est tout à fait précaire, surtout dans un petit village comme Ivoambe.
Propos recueillis par Nivo T. A.
Tiré de Madagascar Tribune du23 juin 2008
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