A free template from Joomlashack

A free template from Joomlashack

majunga012.JPG

Radio Fpma

Tonga Soa arrow Vaovao
Vaovao
Madagascar Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Administrator   

Arahabaina isika tratry ny Fetim-pirenena na ny Asaramanitra. Tsy dia tena fantatra mazava tsara no ilazana azy . Ny asaramanitra dia ilazana ny taom-baovao teo amin’ny fety Malagasy dia manomboka amin’ny fisaorana an’ilay Zanahary ka ao ny fomba maro izay entina manao izany toy ny fidiovana amin’ny alanan’ny fandroana ohatra sns… Asa aloha na misy ifandraisany ny Zanahary sy ny asaraMANITRA, ilay Manitra izay ampiasaina koa amin’n’ilay AndriaMANITRA. Ny hanitra entin’izany fankalazana izany Andriana izany.

Tohiny...
 
FPMA Marseille..50 taona ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
pasitera   

 

 

F A N A S A NA J O B I L Y FAHA 50 T A O NA

 

T A F O AIX - MARSEILLE

 

Teny Faneva : « FIANGONANA MIJORO, MAHARITRA AO AMIN’ I KRISTY , MITORY NY FAHAZAVANY »

1Kor.15 : 58 « Koa amin’izany, ry rahalahy malalako, dia miorena tsara, aza miova, ary mahefà be mandrakariva amin’ny asan’ny Tompo, satria fantatrareo fa tsy foana tsy akory ny fikelezanareo aina ao amin’ny Tompo »

 

Ry havana malala ,

 

Ho aminareo mandrakariva anie ny fahasoavana sy ny fiadanana avy amin’ny Tompontsika.

Feno 50 taona izao ny niorenan’ny tafo FPMA Aix-Marseille. Misaotra an’Andriamanitra lehibe izahay noho izany fahatrarana ny faha-50 taona izany

Ny fankalazana izany dia efa nanomboka tamin’ny volana Oktobra 2007 izay nampisehoana ny tantaran’ny RASALAMA , maritiora Malagasy voalohany. Ny fotoam-pivavahana fanokafana dia tamin’ny KRISMASY 2007 lasa teo.Maro ireo fihetsiketsehana nanamarihana izany fankalazana izany toy
ny fanaovana « Banderolle mirakitra ny teny faneva
– Logo –Hira faneva – Conférence débat – Garden Party –
-Conférence sy Portes ouvertes : sary sy tantaran’ny FPMAAM - Activités hiharahana amin’ny artistes avy any an-tanindrazana,
-ary ny Fotoam-pivavahana famaranana (volana Oktobra 2008) ho avy izao.

 

Noho ny fahatrarana izany faha 50 taona izany dia fifaliana ho anay Tafo FPMA Aix-Marseille, no manasa antsika rehetra tafo FPMA eto Frantsa ,sy isika ZANAKA AM-PIELEZANA izay efa nandalo teto amin’ny Tafo Aix-Marseille, mba ho tonga amin’ny Conférence sy Portes ouvertes (volana Septambra 2008 ), sy ny Activités miaraka amin’ny Artistes ny Asabotsy 25 Oktobra 2008 , ary ny fanompoam-pivavahana famaranana ny 26 Oktobra 2008 .Ny andindininy dia mbola ho lazaina antsika aoriana, fa dia efa fandrio sahady ireo daty voalaza ireo.

 

Izay ary ry havana, fa mametraka ny veloma finaritra ho antsika rehetra amin’ny anaran’Ilay tia antsika ny tenanay.Ary maneho ny fisaorana antsika rehetra sahady

 

Amin’ny anaran’ny Komitin’ny Tafo sy ny Komitin’ny Jobily faha 50 taona

 

Ny Filoha : Charles RAKOTONIAINA
http://fpmaam.free.fr

 
Et nos musiciens... alors. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
pasitera   

L’orgue et la liturgie.

Depuis que l’homme existe, il a accompagné, interprété, ornementé, approfondi, inspiré chaque événement important de sa vie grâce à la musique : la naissance, le mariage, la mort, la guerre, la paix, etc. Les chrétiens, sous le souffle de l’esprit de Pentecôte, chantent lors de leurs célébrations. L’orgue, instrument propre à la musique de l’Église latine, les accompagne souvent, jouant un rôle essentiel dans la mise en œuvre de la liturgie.

L’orgue est l’instrument « total ». Il peut se comparer à l’orchestre symphonique. Par son souffle et la tenue indéfinie des sons, il se confond avec la voix humaine et l’amplifie. Par la diversité, la qualité, la puissance et la douceur de ses voix (ses jeux), il peut commenter un texte, interpeller, calmer, réveiller ou endormir une assemblée. Dans l’église, l’orgue se place derrière l’assemblée, avec qui il fait cœur et souffle. L’organiste reste invisible. Il ne joue pas pour qu’on l’admire. Son accomplissement est d’amener l’assemblée à chanter, pour découvrir et déployer son humanité.

La musique de l’Église n’est pas un spectacle, un agrément ou un décor. La musique sacrée est la quintessence de la musique. Passant par l’oreille, elle dépasse l’émotion et la sensation, réalités individuelles et liées à la matière : elle réalise l’unité des individus qui composent une assemblée sans qu’ils aient besoin de se toucher, de se regarder. Ceci permet à chacun de ne point s’attarder aux défauts des autres, écueil à la communication vraie. Elle transcende le niveau du sentiment épidermique et de circonstance et permet à tous d’être « un seul cœur, un seul souffle ». Par la musique, l’assemblée des fidèles qui célèbrent la liturgie devient sacrement.

La musique pour la liturgie de Vatican II concerne tous les intervenants, dans le respect d’une hiérarchie : le clergé, le chantre, l’organiste et l’assemblée entière. La musique doit tenir compte de chacun des acteurs de l’action liturgique, de sorte que chacun ait à assurer des textes musicaux techniquement accessibles à leurs niveaux de maîtrise de l’art musical. Le clergé, le maître de chapelle et l’organiste sont les autorités naturelles pour tout ce qui concerne la musique dans l’Église.

L’Église de Vatican II attend des musiciens une musique de qualité, selon l’esprit de la liturgie. Ceci exige un travail persévérant pour l’organiste. On ne s’improvise pas musicien dans l’Église : c’est un vrai métier. La Convention collective des musiciens des cultes donne un cadre juridique nécessaire au bon fonctionnement de la musique dans l’Église, avec la charte des organistes et la charte des chanteurs.

Ainsi les exclus de la culture doivent pouvoir découvrir dans le culte les trésors des arts qui leur sont offerts, à eux les tout premiers, comme dans la parabole de l’Évangile : le meilleur de l’architecture, de la peinture et de la musique.

Juan R. Biava, organiste titulaire de Saint-Pierre-de-Montmartre (18e),
président du Syndicat National des Artistes Musiciens des Cultes.

tiré de .http://catholique-paris.cef.fr/

 
Lettre commune des evêques du G8 à leur chef d'état respectif Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
pasitera   
Lettre des Conférences nationales des Évêques catholiques aux responsables des États membres du G8

20 Juin 2008

Mme Angela MERKEL
Chancelier de la République fédérale allemande
M. Stephen Joseph HARPER
Premier ministre du Canada
M. Nicolas SARKOZY
Président de la République française
M. Yasuo FUKUDA
Premier ministre du Japon
M. Dmitry Anatolyevich MEDVEDEV
Président de la Fédération russe
M. Gordon BROWN
Premier ministre du Royaume Uni
de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord
M. George W. BUSH
Président des Etats-Unis d’Amérique
M. Silvio BERLUSCONI
Premier ministre de la République italienne

À l’approche du Sommet du G8, qui doit se tenir au Japon, nous vous adressons cette lettre, de la part des Conférences épiscopales catholiques, à vous qui êtes les responsables de nos nations respectives, pour vous appeler à renforcer vos engagements et vos actions en faveur de la lutte contre la pauvreté dans le monde et à aborder résolument la question des transformations climatiques planétaires.

Comme l’a dit le Saint-Père, le pape Benoît XVI, lors de sa visite aux Nations-Unies en avril dernier : « Les questions de sécurité, les objectifs de développement, la réduction des inégalités au niveau local et mondial, la protection de l’environnement, des ressources et du climat, requièrent que tous les responsables de la vie internationale agissent de concert et soient prêts à travailler en toute bonne foi, dans le respect du droit, et à promouvoir la solidarité dans les zones les plus fragiles de la planète. Je pense en particulier à certains pays d’Afrique qui restent encore en marge d’un véritable développement, et qui risquent ainsi de n’expérimenter que les effets négatifs de la mondialisation. »

Notre responsabilité religieuse et morale en matière de protection de la vie humaine et de promotion de la dignité des êtres humains, nous conduit à nous soucier particulièrement des membres les plus pauvres et les plus vulnérables de la famille humaine, notamment de ceux qui vivent dans les pays en voie de développement. Du fait de son expérience au service des pauvres, l’Église catholique salue le fait que ce sommet porte particulièrement sur les questions du développement et de l’Afrique.

Il est en effet capital que vous réaffirmiez et repreniez les engagements fondamentaux contractés à Gleneagles en 2005 et à Heiligendamm en 2007. En 2005, les pays les plus riches du globe ont promis de consacrer 50 milliards de dollars supplémentaires par an à l’aide au développement d’ici à 2010, dont la moitié à l’Afrique. Cet engagement doit être tenu et il faudrait en prendre d’autres dans les domaines de la santé, de l’éducation et de l’aide humanitaire. Le sommet des Nations-Unies de septembre 2008, sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement, sera une occasion unique de mobiliser plus largement la communauté internationale.

La crise alimentaire mondiale qui ébranle principalement les pays les plus pauvres, et les terribles fléaux du VIH/SIDA, de la malaria et d’autres maladies, rend une action concertée encore plus nécessaire. Nous vous demandons de faire des propositions concrètes pour atténuer les effets de la crise mondiale sur les pays pauvres, améliorer la couverture sociale et l’investissement éducatif, et orienter vers des politiques commerciales équitables qui respectent la dignité de la personne humaine et son travail. Pour que ces mesures soient productives à long terme, il faut que les pauvres soient acteurs de leur propre développement. La promotion de ce qui peut leur permettre d’améliorer leur propre sort et de participer aux domaines économique, social, politique et culturel, fait donc partie des conditions préalables au développement.

L’ordre du jour de votre Sommet comporte, une fois encore, le problème de la transformation climatique planétaire, question particulièrement importante qui, pour nous, hommes de foi, se fonde sur l’engagement à sauvegarder la création divine. En tant qu’évêques catholiques, nous sommes particulièrement soucieux des incidences que les évolutions climatiques peuvent avoir sur les pauvres. Ce sont les pauvres - c’est-à-dire ceux qui ont le moins contribué aux activités humaines aggravant l’évolution du climat mondial - qui risquent d’en supporter les effets les plus désastreux tels que les conflits mondiaux potentiels, l’augmentation des coûts énergétiques et les problèmes de santé. Ceci vaut en nos propres pays tout comme en Afrique et dans les autres pays en voie de développement. Il faudrait que le coût des mesures visant à éviter et à s’adapter aux terribles conséquences du changement climatique repose davantage sur les personnes et nations les plus riches qui ont le plus profité des effets nuisibles au développement, et ne soit pas supporté injustement par les pauvres. Des moyens adéquats devraient être mis en œuvre pour aider les personnes et les nations pauvres à s’adapter aux effets de la transformation climatique, et à adopter des technologies qui n’aient pas d’incidences sur l’évolution climatique.

Le Sommet du G8 abordera beaucoup de questions capitales pour la vie et la dignité humaines. Nous prions pour que votre rencontre soit empreinte d’un esprit de collaboration qui vous mette au service du bien commun et vous amène à prendre des mesures concrètes pour réduire la pauvreté et traiter la question de l’évolution climatique.

Veuillez croire, Madame, Messieurs, en notre très respectueuse considération.

Mgr Robert ZOLLITSCH
Archevêque de Fribourg
Président de la Conférence des Évêques
d’Allemagne

Mgr James Vernon WEISGERBER
Archevêque de Winnipeg
Président de la Conférence des Évêques du Canada

Cardinal André VINGT-TROIS
Archevêque de Paris
Président de la Conférence des Évêques de France

Mgr Peter Takeo OKADA
Archevêque de Tokyo
Président de la Conférence des Évêques du Japon

Mgr Joseph WERTH
Évêque du diocèse de la Transfiguration
du Seigneur à Novossibirsk
Président de la Conférence des Évêques catholiques de la Fédération russe

Cardinal Francis GEORGE
Archevêque de Chicago
Président de la Conférence des Évêques catholiques des Etats-Unis

Cardinal Angelo BAGNASCO
Archevêque de Gênes
Président de la Conférence des Évêques d’Italie

tiré du http://www.cef.fr du 24 juin 2008

 
Respiration d'un chrétien Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Mgr R. Minnerath   

Le mot grec que nous traduisons par « évangéliser » veut dire « annoncer quelque chose de joyeux ». A l’époque de Jésus, il était souvent employé pour annoncer l’avènement d’un nouvel empereur romain. Déjà les rois hellénistiques se faisaient attribuer des titres réservés aux dieux, comme « seigneur », « bienfaiteur », « sauveur ». Dans une célèbre inscription d’Halicarnasse, l’empereur Auguste, contemporain de Jésus, est salué comme « le sauveur de tout le genre humain ». Une autre inscription, en Asie Mineure, nous dit que « la naissance de ce dieu a été pour le monde le commencement des bonnes nouvelles (littéralement des évangiles) dont il se réjouit maintenant. »

Tohiny...
 
Providence divine Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
pasitera   
JPG - 54.8 ko
Ramiarantsoa Daneny, toujours confiante en la Providence.

Par les temps qui courent, marqués indiscutablement par la cherté du coût de la vie, tous les moyens sont utilisés pour assurer la… survie. C’est le cas de le dire à propos de Ramiarantsoa Daneny, 55 ans, habitant au village d’Ivoamba, Fianarantsoa I. Interview.

Madagascar Tribune : Que faites-vous dans la vie ?

- Ramiarantsoa Daneny : Je suis divorcée depuis cinq ans et je m’occupe de mes trois enfants de bas-âge.

Une situation qui m’oblige à chercher et trouver les moyens de notre survie. Voilà pourquoi, je me suis lancée depuis quelques temps dans la vente des œufs provenant de mon élevage de canards chez nous à Ivoambe. Je vends à peine 4 à 5 œufs par jour, à raison d’Ar 200 l’unité, mais cela dépend de la fréquence des pontes.

Cette recette journalière vous est-elle suffisante compte tenu de la cherté de la vie ?

- Absolument pas ! Mais il vaut mieux peu que rien, dit-on (Aleo mihinan-kely toy izay mandry fotsy). Parallèlement à ce petit métier, je vends également du riz en kapoaka. Ce qui me permet de dégager un bénéfice d’Ar 40 par kapoaka. Ce qui fait par jour un revenu global de quelque Ar 3.000, juste pour subvenir aux dépenses scolaires, vestimentaires et alimentaires. Je ne parle pas des médicaments en cas de maladie. Mais quoi qu’il en soit, je m’efforce d’étendre l’agriculture et l’élevage, ne serait-ce que pour compléter ce maigre revenu.

• Que dire de votre vision pour l’avenir ?

- Je laisse l’avenir à la providence divine. Car la situation dans laquelle je me trouve est tout à fait précaire, surtout dans un petit village comme Ivoambe.

Propos recueillis par Nivo T. A.
Tiré de Madagascar Tribune du23 juin 2008

 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 91 - 100 sur 257
 
Joomla Templates by Joomlashack