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FPMA : SYNAODA 2008 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
pasitera   


JR/TR – 01/2008
Antony : Fiantsoana fivoriana Synoda Lehibe FPMA

Paris faha, 6 oktobra 2008

«…mandra-pahatongantsika rehetra ho amin'ny firaisan'ny finoana sy ny fahalalana tsara ny Zanak'Andriamanitra,
ka ho lehilahy lehibe, mahatratra ny ohatry ny halehiben'ny fahafenoan'i Kristy... ” (Efesiana 4.13)

Ry Havana,

Ho ampitomboina aminareo mandrakariva anie ny Fahasoavana sy ny Fitahiana avy amin’Andriamanitra Ray sy Jesoa Kristy Tompontsika,

Araka ny notinapaky ny Komity Maharitra nivory tamin’ny faha 15 martsa 2008 dia fifaliana ho anay ny miantso anareo hanatrika
ny fivorian’ny Synoda Lehibe faha-32 an’ny FPMA izay hotanterahina manomboka ny zoma 31 oktobra (fandraisana ny hariva sy alina),
ka hitohy ny asabotsy 1 novambra sy ny alahady 2 novambra 2008.
Ny toerana hivoriana dia ao amin’ny
Les Cyclades 393, Avenue de Melgueil 34280 LA GRANDE MOTTE

Ny fandaharana sy ny fandaminana amin’ny lojistika dia ho alefan’ny Tonia aty aminareo tsy hoe ela.
Miantso antsika rehetra samy hitondra amim-bavaka izany raharaha rehetra izany, ary manantena ny fihaonantsika amim-pifaliana,
ho voninahitr’Andriamanitra Irery ihany.
« …Ary aoka isika hifampandinika hampandroso ny fitiavana sy ny asa tsara… » Hebreo 10.24

Mamangy sy manao veloma anareo amin’ny anaran’Ilay tia antsika, dia Jesoa Kristy Lohan’ny Fiangonana.

Président : Dr Jean A. RAVALITERA

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Ny solotenan'ny FPMA Dijon dia mankasitraka sy mankatelina ny fandraisana izay nataon'ny Tafo FPMA Montpellier anay.
Mba ahazoana mampihatra ny fitisipika izay lany tamin'iny Synaoda iny dia tsy nisy fifidianana notanterahina

tamin'ity indray mitoraka ity fa amin'ny synaoda tsy ara-potoana izay ho tanterahina amin'ny taona ho avy izany.

D.ANDRIANARIVO



 
Danger pour la stabilité de la société Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
pasitera   
Le mot « adultère » évoque aujourd’hui une transgression d’ordre sexuel : une personne mariée trompe son conjoint pour coucher avec quelqu’un d’autre. Pour l’auteur du Décalogue , comme d’ailleurs pour l’ensemble des textes bibliques qui utilisent le verbe « commettre un adultère », la signification est différente. Il ne s’agit pas d’un cas de morale sexuelle, l’interdit vise d’abord un délit de propriété. Le commandement s’adresse à un homme à qui on défend de coucher avec la femme ou la fiancée d’un autre homme. Un homme marié est le ba’al, le maître ou le propriétaire de son épouse ou de ses épouses. Si un autre homme couche avec une femme mariée, il s’accapare ce qui appartient à quelqu’un d’autre ; si, par contre, un homme marié fréquente une prostituée, il n’est nullement considéré comme adultère.

Dans cette perspective, un homme ne peut être adultère qu’en ayant un rapport sexuel avec une femme appartenant à un autre homme, il n’est jamais adultère en ce qui concerne son couple. Une femme par contre est considérée comme adultère vis-à-vis de son mari, si elle accepte de coucher avec un autre homme, marié ou non. Pour les auteurs bibliques, comme d’ailleurs pour les rédacteurs des grands codes législatifs de la Mésopotamie, l’adultère est une mise en danger de la stabilité de la société, c’est pourquoi il est, théoriquement au moins, sanctionné par la peine de mort. Ainsi, le livre du Deutéronome stipule : « Si l’on prend sur le fait un homme couchant avec une femme mariée, ils mourront tous les deux, l’homme qui a couché avec la femme, et la femme elle-même » (22,22).

Le Décalogue souligne la responsabilité du mâle dans des affaires d’adultère

On trouve des prescriptions similaires dans des lois assyriennes et babyloniennes, comme le code d’Hammourabi : « Si l’épouse d’un homme est appréhendée couchant avec un autre mâle, on les ligotera et on les jettera à l’eau. Si le maître de l’épouse laisse vivre son épouse, alors le roi laissera vivre son serviteur (c’est-à-dire l’amant de la femme) » (§ 129,42-53). Alors que pour les Assyriens et les Babyloniens le mari n’est jamais coupable d’infidélité conjugale et peut tout au plus être le complice d’une liaison adultérine, le Décalogue s’adresse exclusivement à l’homme en lui interdisant de toucher à la femme d’un autre homme libre. Contrairement à l’image de la femme séductrice qui est également présente dans la littérature biblique (par exemple la femme de Putiphar qui tente de coucher avec le jeune Joseph, ou les mises en garde contre les femmes tentatrices dans le livre des Proverbes), le Décalogue souligne la responsabilité du mâle dans des affaires d’adultère.

La peur des hommes du Proche-Orient ancien d’être victimes d’un adultère s’explique aussi par l’importance de la descendance qui était une préoccupation centrale. Il fallait s’assurer à tout prix que les enfants d’une femme étaient ceux de son époux afin de garantir la continuité d’une famille ou d’un clan. Pour contourner cette angoisse, le judaïsme a, plus tard, changé la donne, en adoptant l’idée de la matrilinéarité. De même, dans les premiers siècles de notre ère, les rabbins, comme certains auteurs du Nouveau Testament, ont réinterprété le commandement du Décalogue en lui donnant un sens plus large qui est celui qui prévaut aujourd’hui.

Thomas Römer, Collège de France, Université de Lausanne, Suisse
http://www.la-croix.com du 11/08/08




 
Masera protestanta Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Administrator   

Masera Soa Christine
Valo taona ny fanomanana ny voady farany
Tsy ny katolika ihany no manana masera fa ny protestanta koa. Efa 20 taona izao no nijoroan’ny Fiaraha-miainan’ny Vehivavy Reliziozy Protestanta Malagasy ao amin’ny FJKM, izay ivondronan’ireo masera miisa 10 izay manana ny foiben-toerany ao Ambavahadimitafo-Antananarivo saingy tsy dia fantatry ny olona loatra ny fisian’izy io.

Maharitra valo taona eo ho eo, araka ny nambaran’ny masera Soa Christine, ny fanomanana ny voady farany hataon’ny masera protestanta iray, izay manokan-tena tsy hanambady fa hiaina ao anatin’ny fahadiovam-piainana, fanenetren-tena ary fankatoavana an’Andriamanitra, izany hoe mifototra amin’ny fiainam-bavaka.

Misy ambaratonga ny fiainana ao amin’ny MAMRE ka izay mahafeno tsara ny fepetra takiana ary vonona ho amin’ny fanokanan-tenan tanteraka no afaka manao ny voady farany. Tao anatin’ny 20 taona nisian’ny fikambanana dia 10 monja no nahatanteraka ny voady farany ka miaina ao anivon’ny MAMRE ankehitriny. Nisy ireo nitsoaka an-daharana ary amin’izao fotoana izao dia misy ireo mbola mijery taratra ny fombafomba fiainan’ny masera mialoha ny hanapahany hevitra hentitra.

Mankalaza ny 20 taona

Mankalaza ny faha-20 taona nijoroany moa amin’izao fotoana izoa ny MAMRE (izay no anarana nofidian’izy ireo iantsoana ny fikambanana), ka misy ny fampahafantarana ny momba ny MAMRE sy fampirantiana ny asa-tanana sy zava-bitan’ireo masera mpikambana ao, izay atao etsy amin’ny Tahala Rarihasina-Analakely nanomboka omaly ka tsy hifarana raha tsy ny asabotsy ho avy izao.

Ny MAMRE moa dia tanàna iray ao amin’ny Genesisy toko faha-18, enti-milaza ilay toerana nisehoan’Andriamanitra tamin’i Abrahama sy Saraha mikasika ny Trinite na ny “Telo izay Iray”.

Mamelon-tena ny MAMRE

Manan-talenta ny masera protestanta ka izany no ampiasain’izy ireo amin’ny fameloman-tena. Anisan’ny asa ataon’izy ireo ny fanjairana ny akanjon’ny mpitandrina na ny diakona na ny mpiandry, ny asa tanana sy tao-zavatra izay fidiram-bola maharitra ho azy 10 miarahavavy. Mamboly anana sy salady ary miompy eny Ambohinaorina-Sabotsy Namehana ihany koa ireo masera ireo ka isan-kerinandro no mivarotra ny vokatra. Ankoatr’izay dia afaka mikarakara sakafo ho amina fanasana (traiteur) sy manamboatra mofomamy isan-karazany ihany koa ireo mpikambana ao amin’ny MAMRE ireo. Voalaza fa manodidina ny Ar 50.000 ka hatramin’ny 80.000 eo ho eo ny vola miditra amin’ny fikambanana.

par Nivo T. A.

tiré de http://madagascar-tribune.com du 21/10/2008

photo : Masera Soa Christine, andiany faharoa amin’ireo masera nahavita voady farany.

 
Calvin : enfance et études Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
calvin2009.fr   

Jean Calvin est né le 10 juillet 1509 à Noyon, dans le Nord de la France (environ 100 km au nord de Paris), sous le nom de Jean Cauvin. Son père y était notaire du chapitre de la cathédrale, un laïc au milieu du clergé, investi d’une fonction importante. Dès l’âge de 12 ans, Jean Calvin reçoit sa première prébende, une partie du bénéfice d’une charge de curé (la Chapelle de la Gésine.) Jusqu’en 1523, Calvin fréquente l’école de son village natal. À 14 ans, ses parents l’envoient à Paris, au Collège de la Marche, un internat célèbre dirigé par un professeur de latin, Mathurin Cordier. Cordier est célèbre comme fondateur d’une nouvelle pédagogie. Bien qu’il ait enseigné le latin pendant très peu de temps à Calvin, Calvin l’admire toute sa vie durant : plus tard, Cordier est même nommé directeur et organisateur du système scolaire à Genève et Lausanne.

Tohiny...
 
Catho évangélique ou Evangélique catholique ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
pasitera   

«Nous sommes à la fois plus proches et plus éloignés que nous le croyons. » C'est avec ce constat en demi-teinte qu'Henri Blocher, ancien professeur à la Faculté libre de théologie évangélique de Vaux-sur-Seine, a ouvert jeudi dernier le débat avec Mgr Gérard Daucourt, évêque de Nanterre. Un échange cordial, et même amical, qui les a réunis devant 130 participants à Montreuil (Seine-Saint-Denis), à l'occasion des dix ans du groupe « Conversations évangéliques-catholiques » (lire La Croix du 25 septembre).

Parmi les points de convergence cités par le théologien évangélique, la confession de foi commune, les positions éthiques, mais aussi « la similitude des problèmes à gérer au jour le jour ». Au rang des difficultés persistantes, Henri Blocher a évoqué « les vieilles controverses pas vraiment périmées » sur le rôle de la Tradition, la médiation de l'Église et le « culte marial », où les positions catholiques et évangéliques demeurent « très peu compatibles ».

En miroir de cette intervention, Mgr Daucourt a évoqué la « perplexité » catholique devant la diversité des communautés évangéliques, « qui nous apparaissent repliées sur elles-mêmes, avec le risque d'apparaître comme des cocons ou comme des sectes ». Sur ce point, l'évêque s'est voulu très clair : « Les comportements sectaires, il y en a chez les évangéliques, j'en vois, a-t-il déclaré, mais il y en a aussi chez les catholiques ! » Parmi les divergences, il a rappelé les difficultés des catholiques devant une lecture plus fondamentaliste, individualiste et affective de la Bible, ainsi que les questions soulevées par le prosélytisme évangélique.

Qu'est-il raisonnable d'attendre d'un tel dialogue ? « La guérison des malentendus, une possibilité de coopération dans le travail de diffusion biblique », a plaidé Henri Blocher, appelant également à une « cobelligérance en matière éthique ». Parmi les apports du catholicisme, il a cité notamment « le sens de l'Église au singulier », soulignant aussi la « prise de responsabilité des catholiques à l'égard de la culture environnante ». Et de pointer la déficience des milieux évangéliques dans le domaine de la vie des idées et de la recherche artistique.

L'évêque de Nanterre a, quant à lui, souhaité que les catholiques entendent certaines insistances évangéliques : « La nécessité d'une foi personnelle et vivante, l'urgence de l'évangélisation, l'importance d'une action sociale à tous les niveaux, l'attente du retour imminent du Christ en personne. » « C'est vécu avec une telle intensité de votre côté ! Vous pouvez m'aider », a lancé Mgr Daucourt.

MAUROT Elodie
http://www.la-croix.com du 30 sept. 2008
 
Un protestant parmi la délégation du Pape ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
pasitera   

Visite du pape
Un peu… d’indulgence !

Pour mes premiers pas dans « l’œcuménisme institutionnel », l’Eglise catholique m’a offert un must : une visite papale. Largement de quoi déconcerter le novice que je suis encore en la matière. J’étais donc, es qualité (!), présent aux vêpres à Notre-Dame, le lendemain à la messe sur l’esplanade des Invalides et le surlendemain à celle célébrée à Lourdes. Gare à l’overdose !

Bon, finalement, je n’en suis pas mort… J’ai même vécu quelques moments intenses. Un superbe Motet de Bruckner magnifiquement interprété lors des vêpres. Un temps de silence profond à l’issue de l’homélie de Benoît XVI aux Invalides, vrai instant de recueillement profond et simple. Mais globalement, je dois bien l’avouer, je n’ai guère été emballé. Par nombre d’aspects, cette visite m’interroge et suscite quelque réticence. Un protestant se sentirait-il donc forcément étranger à ce genre de manifestation ? L’attitude de ce pape toute empreinte de réserve, de simplicité, voire même d’humilité, ne serait pourtant a priori pas pour lui déplaire. Sauf que Benoît XVI affectionne décidément par trop un rituel d’un autre temps…

Assurément, cette visite papale n’a pas manqué d’allure et n’est pas passée inaperçue, ce dont le catholicisme français ne pourra que se féliciter, à juste titre. N’empêche, difficile pour un protestant (même de bonne volonté œcuménique) de se sentir vraiment concerné par ce qu’il y a vu et entendu. Que retenir au fond de ces quelques 80 heures ? La montagne aurait-elle accouché d’une souris ? Ma déception est à la mesure de l’attente désespérée d’un geste ou d’une parole d’encouragement pour l’œcuménisme. Que je n’ai hélas pas perçu.

Etienne Vion
Responsable de l'oecuménisme
Féderation protestante de France
http://www.protestants.org

 
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