A free template from Joomlashack

A free template from Joomlashack

majunga016.JPG

Radio Fpma

Tonga Soa arrow Vaovao
Vaovao
Masera protestanta Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Administrator   

Masera Soa Christine
Valo taona ny fanomanana ny voady farany
Tsy ny katolika ihany no manana masera fa ny protestanta koa. Efa 20 taona izao no nijoroan’ny Fiaraha-miainan’ny Vehivavy Reliziozy Protestanta Malagasy ao amin’ny FJKM, izay ivondronan’ireo masera miisa 10 izay manana ny foiben-toerany ao Ambavahadimitafo-Antananarivo saingy tsy dia fantatry ny olona loatra ny fisian’izy io.

Maharitra valo taona eo ho eo, araka ny nambaran’ny masera Soa Christine, ny fanomanana ny voady farany hataon’ny masera protestanta iray, izay manokan-tena tsy hanambady fa hiaina ao anatin’ny fahadiovam-piainana, fanenetren-tena ary fankatoavana an’Andriamanitra, izany hoe mifototra amin’ny fiainam-bavaka.

Misy ambaratonga ny fiainana ao amin’ny MAMRE ka izay mahafeno tsara ny fepetra takiana ary vonona ho amin’ny fanokanan-tenan tanteraka no afaka manao ny voady farany. Tao anatin’ny 20 taona nisian’ny fikambanana dia 10 monja no nahatanteraka ny voady farany ka miaina ao anivon’ny MAMRE ankehitriny. Nisy ireo nitsoaka an-daharana ary amin’izao fotoana izao dia misy ireo mbola mijery taratra ny fombafomba fiainan’ny masera mialoha ny hanapahany hevitra hentitra.

Mankalaza ny 20 taona

Mankalaza ny faha-20 taona nijoroany moa amin’izao fotoana izoa ny MAMRE (izay no anarana nofidian’izy ireo iantsoana ny fikambanana), ka misy ny fampahafantarana ny momba ny MAMRE sy fampirantiana ny asa-tanana sy zava-bitan’ireo masera mpikambana ao, izay atao etsy amin’ny Tahala Rarihasina-Analakely nanomboka omaly ka tsy hifarana raha tsy ny asabotsy ho avy izao.

Ny MAMRE moa dia tanàna iray ao amin’ny Genesisy toko faha-18, enti-milaza ilay toerana nisehoan’Andriamanitra tamin’i Abrahama sy Saraha mikasika ny Trinite na ny “Telo izay Iray”.

Mamelon-tena ny MAMRE

Manan-talenta ny masera protestanta ka izany no ampiasain’izy ireo amin’ny fameloman-tena. Anisan’ny asa ataon’izy ireo ny fanjairana ny akanjon’ny mpitandrina na ny diakona na ny mpiandry, ny asa tanana sy tao-zavatra izay fidiram-bola maharitra ho azy 10 miarahavavy. Mamboly anana sy salady ary miompy eny Ambohinaorina-Sabotsy Namehana ihany koa ireo masera ireo ka isan-kerinandro no mivarotra ny vokatra. Ankoatr’izay dia afaka mikarakara sakafo ho amina fanasana (traiteur) sy manamboatra mofomamy isan-karazany ihany koa ireo mpikambana ao amin’ny MAMRE ireo. Voalaza fa manodidina ny Ar 50.000 ka hatramin’ny 80.000 eo ho eo ny vola miditra amin’ny fikambanana.

par Nivo T. A.

tiré de http://madagascar-tribune.com du 21/10/2008

photo : Masera Soa Christine, andiany faharoa amin’ireo masera nahavita voady farany.

 
Calvin : enfance et études Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
calvin2009.fr   

Jean Calvin est né le 10 juillet 1509 à Noyon, dans le Nord de la France (environ 100 km au nord de Paris), sous le nom de Jean Cauvin. Son père y était notaire du chapitre de la cathédrale, un laïc au milieu du clergé, investi d’une fonction importante. Dès l’âge de 12 ans, Jean Calvin reçoit sa première prébende, une partie du bénéfice d’une charge de curé (la Chapelle de la Gésine.) Jusqu’en 1523, Calvin fréquente l’école de son village natal. À 14 ans, ses parents l’envoient à Paris, au Collège de la Marche, un internat célèbre dirigé par un professeur de latin, Mathurin Cordier. Cordier est célèbre comme fondateur d’une nouvelle pédagogie. Bien qu’il ait enseigné le latin pendant très peu de temps à Calvin, Calvin l’admire toute sa vie durant : plus tard, Cordier est même nommé directeur et organisateur du système scolaire à Genève et Lausanne.

Tohiny...
 
Catho évangélique ou Evangélique catholique ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
pasitera   

«Nous sommes à la fois plus proches et plus éloignés que nous le croyons. » C'est avec ce constat en demi-teinte qu'Henri Blocher, ancien professeur à la Faculté libre de théologie évangélique de Vaux-sur-Seine, a ouvert jeudi dernier le débat avec Mgr Gérard Daucourt, évêque de Nanterre. Un échange cordial, et même amical, qui les a réunis devant 130 participants à Montreuil (Seine-Saint-Denis), à l'occasion des dix ans du groupe « Conversations évangéliques-catholiques » (lire La Croix du 25 septembre).

Parmi les points de convergence cités par le théologien évangélique, la confession de foi commune, les positions éthiques, mais aussi « la similitude des problèmes à gérer au jour le jour ». Au rang des difficultés persistantes, Henri Blocher a évoqué « les vieilles controverses pas vraiment périmées » sur le rôle de la Tradition, la médiation de l'Église et le « culte marial », où les positions catholiques et évangéliques demeurent « très peu compatibles ».

En miroir de cette intervention, Mgr Daucourt a évoqué la « perplexité » catholique devant la diversité des communautés évangéliques, « qui nous apparaissent repliées sur elles-mêmes, avec le risque d'apparaître comme des cocons ou comme des sectes ». Sur ce point, l'évêque s'est voulu très clair : « Les comportements sectaires, il y en a chez les évangéliques, j'en vois, a-t-il déclaré, mais il y en a aussi chez les catholiques ! » Parmi les divergences, il a rappelé les difficultés des catholiques devant une lecture plus fondamentaliste, individualiste et affective de la Bible, ainsi que les questions soulevées par le prosélytisme évangélique.

Qu'est-il raisonnable d'attendre d'un tel dialogue ? « La guérison des malentendus, une possibilité de coopération dans le travail de diffusion biblique », a plaidé Henri Blocher, appelant également à une « cobelligérance en matière éthique ». Parmi les apports du catholicisme, il a cité notamment « le sens de l'Église au singulier », soulignant aussi la « prise de responsabilité des catholiques à l'égard de la culture environnante ». Et de pointer la déficience des milieux évangéliques dans le domaine de la vie des idées et de la recherche artistique.

L'évêque de Nanterre a, quant à lui, souhaité que les catholiques entendent certaines insistances évangéliques : « La nécessité d'une foi personnelle et vivante, l'urgence de l'évangélisation, l'importance d'une action sociale à tous les niveaux, l'attente du retour imminent du Christ en personne. » « C'est vécu avec une telle intensité de votre côté ! Vous pouvez m'aider », a lancé Mgr Daucourt.

MAUROT Elodie
http://www.la-croix.com du 30 sept. 2008
 
Un protestant parmi la délégation du Pape ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
pasitera   

Visite du pape
Un peu… d’indulgence !

Pour mes premiers pas dans « l’œcuménisme institutionnel », l’Eglise catholique m’a offert un must : une visite papale. Largement de quoi déconcerter le novice que je suis encore en la matière. J’étais donc, es qualité (!), présent aux vêpres à Notre-Dame, le lendemain à la messe sur l’esplanade des Invalides et le surlendemain à celle célébrée à Lourdes. Gare à l’overdose !

Bon, finalement, je n’en suis pas mort… J’ai même vécu quelques moments intenses. Un superbe Motet de Bruckner magnifiquement interprété lors des vêpres. Un temps de silence profond à l’issue de l’homélie de Benoît XVI aux Invalides, vrai instant de recueillement profond et simple. Mais globalement, je dois bien l’avouer, je n’ai guère été emballé. Par nombre d’aspects, cette visite m’interroge et suscite quelque réticence. Un protestant se sentirait-il donc forcément étranger à ce genre de manifestation ? L’attitude de ce pape toute empreinte de réserve, de simplicité, voire même d’humilité, ne serait pourtant a priori pas pour lui déplaire. Sauf que Benoît XVI affectionne décidément par trop un rituel d’un autre temps…

Assurément, cette visite papale n’a pas manqué d’allure et n’est pas passée inaperçue, ce dont le catholicisme français ne pourra que se féliciter, à juste titre. N’empêche, difficile pour un protestant (même de bonne volonté œcuménique) de se sentir vraiment concerné par ce qu’il y a vu et entendu. Que retenir au fond de ces quelques 80 heures ? La montagne aurait-elle accouché d’une souris ? Ma déception est à la mesure de l’attente désespérée d’un geste ou d’une parole d’encouragement pour l’œcuménisme. Que je n’ai hélas pas perçu.

Etienne Vion
Responsable de l'oecuménisme
Féderation protestante de France
http://www.protestants.org

 
Mba tantanonao, ry Raiko... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Administrator   

Rado-Georges Andriamanantena
Rado, L’illustre poète malgache nous a quittés
La nouvelle vient de tomber sur toutes les chaînes de radio et de télévision de la Grande Ile, Georges Andrimananatena sous le pseudonyme de Rado a rendu l’âme à 85 ans dans la nuit du 15 septembre 2008
Il est certes le poète le plus connu de Madagascar, chacun de ses œuvres reste gravé à jamais dans le cœur des Malgaches si nous ne citions que « Voninkazo Adaladala », "N'inon'inona" ou encore "Ry fahafahana".

Tohiny...
 
Vers de nouvelles formes de ministères (suite et fin) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
pasitera   


LES FONCTIONS DE GOUVERNEMENT DANS L’ÉGLISE APOSTOLIQUE

Les données concernant l’emploi des titres, anciens, diacres, surveillants, sont bien connues on visera surtout à renouveler l’approche générale de ces données et à mettre en évidence l’action et les services rendus dans l’Église par des personnes dont le titre n’apparaît pas.

Une des structures les plus évidente des communautés de l’époque apostolique est celle du collège des anciens.

- Ils apparaissent dans l’Église de Jérusalem des le chapitre 11 du livre des Actes (11.30).

- Ils sont mentionnés systématiquement au côté des apôtres dans le déroulement et les décisions du synode de Jérusalem (Ac 15).

- Lors du premier voyage missionnaire, Paul et Barnabas s’assurent de leur nomination dans chacune des communautés qu’ils viennent de fonder (Ac 14.23).

- Tite reçoit une consigne semblable lors de son envoi en mission en Crête (Tt 1.5).

- De passage près d’Éphèse, Paul convoque les anciens de cette ville pour leur recommander de prendre soin du troupeau confié à leur charge (Ac 20.17).

- Dans sa première lettre à Timothée, Paul les estime dignes d’un salaire (1Tm 5.19).

Le terme d’ancien n’est en rien spécifique au Nouveau Testament, il renvoie à la structure associative de l’époque, en particulier dans la société juive. Les associations, à caractère religieux ou non, sont gérées par les membres les plus respectés en raison de leur âge (anciens) et de leur notoriété. La nomination d’anciens dans les communautés primitives correspond donc à la volonté d’organiser ces communautés selon une structure associative reconnue.

Paul recommande aux « anciens » de l’Église d’Éphèse de prendre garde à eux –mêmes et à tout le troupeau sur lequel le Saint Esprit les établis « évêques », c’est à dire responsables, un terme, qui, à la différence d’ « ancien » évoque une fonction et non une situation. On sent bien ici l’effort pour contrebalancer les effets négatifs de la structure associative courante. C’est un peu comme s’il disait aux responsables de la communauté : vous n’êtes pas seulement des notables (anciens), vous avez une fonction, un service à rendre à la communauté. C’est aussi sous le même terme d’ « évêque » qu’il décrit pour Timothée et Tite les qualifications requises des responsables qu’ils sont chargés de mettre en place dans les communautés. La préférence de Paul pour le terme fonctionnel montre son intérêt pour la vie de l’Église, pour son fonctionnement. La démarche inverse de ceux qui pensent par l’emploi d’un titre reproduire la structure de l’Église primitive.

Si le Nouveau Testament nous donne certaines indications, souvent indirectes, sur les responsables de la communauté locale, il nous donne davantage d’informations sur les activités de collaborateurs de l’apôtre Paul qui ne portent pas de titres particuliers, mais dont l’action est déterminante pour le développement des Églises, leurs cohésion doctrinale, leur organisation, l’entraide matérielle.

Ces hommes (et quelques femmes !), se démarquent des responsables locaux par trois traits distinctifs.

Ils sont jeunes, alors que la structure associative de l’époque portait aux postes de responsabilité des personnes d’âge mûr. D’où les exhortations répétées de l’apôtre aux intéressés, comme aux communautés, que personne ne méprise ses collaborateurs à cause de leur jeunesse (1 Tm 4.12, Tt 2.15 ; 1Co 16.11). Il est évident que Paul innove. Il lance des jeunes en leur confiant des responsabilités très importantes. C’est ainsi qu’il démultiplie son propre ministère pour l’affermissement et la cohésion des communautés.

Ils sont mobiles, alors que les responsables locaux sont fixes. C’est la mobilité qui permet d’assurer la cohésion entre les différentes communautés. Le développement indépendant de chacune aurait vite ruiné l’unité de l’Église. On voit bien la difficulté éprouvée par Paul pour la maintenir.

Ils sont formés par la participation au ministère itinérant de Paul, alors que les responsables locaux ne pouvaient bénéficier d’un telle formation.

S’il y a un modèle spécifique attesté dans le Nouveau Testament, c’est bien plutôt celui-là que celui des anciens qui n’a rien de spécifique à l’Église primitive.

Ce modèle proprement néotestamentaire, on risque de le négliger par fixation sur les titres. Faut-il un titre importé du Nouveau Testament pour justifier une fonction dans l’Église ? Le maquis actuel des titres issus du vocabulaire du Nouveau Testament (évêques, prêtres, anciens, apôtres, etc.) montre bien qu’il s’agit d’un mirage. Mieux vaut s’intéresser au but poursuivi et aux activités entreprises que de poursuivre ce mirage de titres prétendus authentiques. On risque aussi de négliger ce modèle biblique par une séparation artificielle entre la mission et l’Église. On limite l’ecclésiologie à l’examen de la seule structure locale de l’Église et l’on met sur le compte de la mission l’activité supra-locale des collaborateurs de Paul. Peut-on ainsi séparer la mission de l’Église ? Ce n’est pas tant la création de nouvelles communautés qui motive l’envoi des compagnons de Paul que la cohésion des communautés déjà existantes et où on a déjà nommé des responsables locaux.

Le modèle du Nouveau Testament nous invite ainsi à penser

- à partir des buts (et non d’une structure type),

- à partir des tâches à accomplir, des services à rendre (déterminés en fonction des buts).

On espère avoir ainsi réconcilié deux perspectives qui paraissaient antagonistes au départ : suivre le modèle biblique ou s’adapter aux besoins. Et si le modèle biblique le plus évident n’était pas justement cette adaptation des services (un mot moins lourd et plus conforme au sens du terme à l’époque biblique que le terme de ministère) et de leur organisation au besoin et au développement de la communauté ? Et si cette adaptation exigeait précisément que l’on sorte du cadre restreint de la seule communauté locale pour penser de manière plus régionale, globale ? Il est évident qu’il ne suffit pas d’innover pour suivre le Nouveau Testament et qu’à vouloir répondre à des besoins que l’on a définis soi-même on peut vite s’égarer. On veillera donc à suivre au plus près l’enseignement abondant et explicite du Nouveau Testament sur la nature de l’Église et sa mission dans le monde.

par Emile Nicole, professeur d'Ancien Testament
à la Faculté Libre de Théologie Evangélique de Vaux-sur-Seine.
www.lafef.com

 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 71 - 80 sur 257
 
Joomla Templates by Joomlashack