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UEPAL : Eglise et sa mission Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Assemblée de l’Union

Vigy 15-16.XI.08

L’Eglise et sa mission

Jean-François Collange

Notre Union d’Eglises, membre de plusieurs sociétés missionnaires1, se trouve sollicitée par celles-ci pour indiquer un certain nombre d’orientations à prendre en la matière. D’où le thème « théologique » central que notre Conseil a souhaité donner à notre Assemblée aujourd’hui. Il fera l’objet de discussions en groupes dans un moment.

Nous nous rappelons par la même occasion que nous avons mis en place, il y maintenant un an, une nouvelle commission missionnaire – prenant la place de l’ancien Conseil missionnaire – présidée par le pasteur Hans Barth. Par ailleurs, nous accueillons, en la personne du pasteur Thierry Muhlbach, un nouveau responsable du service missionnaire. C’est donc l’occasion ou jamais de leur donner la parole, de faire ainsi le point sur la situation de l’UEPAL par rapport à ses efforts missionnaires, et de tracer quelques grandes lignes relatives à son avenir.

C’est peu dire que, globalement, l’oeuvre missionnaire de nos Eglises du Nord, se trouve face à bien des hésitations : les Eglises fondées par les « missionnaires » d’antan sont devenues indépendantes et se révèlent plus nombreuses que leur Eglise mère ; l’ère du colonialisme est révolue, et l’on ne peut plus simplement envoyer de « bons pasteurs » (à supposer que l’on en dispose en nombre suffisant) évangéliser des peuples égarés dans les ténèbres du paganisme ; la manière souvent « agressive » dont se comportent certains mouvements dits d’évangélisation dans bien des régions du globe, fait souvent douter de la pertinence du témoignage ainsi affiché ; l’urgence de l’aide au développement ne permet plus de distinguer de façon stricte annonce de

l’évangile et solidarité active ; en retour, les mouvements migratoires apportent à nos propres communautés bien des éléments venus du Sud ; etc… Toutes ces questions – et bien d’autres encore – modifient profondément notre paysage « missionnaire » traditionnel et conduisent justement à poser les questions dont nous avons à débattre aujourd’hui. Mais avant de nous y livrer, il convient de poser la question plus générale, non tant des missions de l’Eglise outre-mer, que de la mission fondamentale de l’Eglise. C’est alors que nous verrons comment situer les questions que nous posent les sociétés missionnaires que nous soutenons et comment les inscrire dans le projet global de notre vie d’Eglise.

* * *

La mission (en grec « apostolè » - du verbe « apostolein » [envoyer] – et du substantif « apostolos » [messager,envoyé]) n’est pas une qualification un peu superflue qui viendrait s’ajouter, avec d’autres, à la réalité de l’Eglise. Elle lui est consubstantielle et appartient à son essence même, de sorte qu’il n’y a d’Eglise qu’envoyée, missionnaire ou encore « apostolique ».

Comme le confesse très bien le Credo de Nicée-Constantinople lui-même (+325), bien avant nos modernes sociétés « missionnaires », l'Eglise est « Une, Sainte, Universelle (catholique) et Apostolique ». On le voit : même si le sens qu’avaient les termes à l’époque n’était pas tout à fait le même qu‘aujourd’hui, le lien entre apostolicité (qualité missionnaire de l’Eglise) et universalité est particulièrement prégnant Mais comment préciser les termes de cette prégnance ?

En termes strictement théologiques, on dira que l’Eglise n’est elle-même que la continuation du geste d’envoi entrepris par Dieu lui-même « envoyant » son Fils dans le monde : « Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie » énonce le Christ johannique (Jn 20,21 ; cf. Mt 28,16-20 ;10,5-15 ; Lc 10,3-12). Mais comment comprendre la « structure » (l’organisation) de pareil envoi ?

Six éléments fondamentaux participent, à mon avis, de la structuration de la mission évangélique :

1.Dé-passement et sur-passement. Le Dieu de l’Evangile n’est Dieu que lorsqu’il sort de luimême ; que lorsqu’il trans-gresse d’une certaine façon sa « nature » sainte et divine, immaculée et intouchable ; devenant homme en Jésus-Christ, Il se révèle comme allant sans cesse au-delà de lui-même, comme mouvement et envoi, comme dé-passement ou surpassement fondamental ;

2. Dépassement des frontières. Par nature ce dépassement/surpassement brise les frontières et établit des liens là où ne régnaient que ségrégations, cloisonnements et replis sur soi. Cela est vrai, d’abord du Dieu saint qui rejoint l’humanité pécheresse, mais cela l’est aussi – en illustration magnifique de ce geste fondamental – de la vie de Jésus lui-même : il n’a de cesse de parcourir le pays pour dénoncer et briser préjugés, ségrégations et fausses hiérarchies (il faudrait citer ici les 2/3 des évangiles). C’est ce qu’ont parfaitement compris ses disciples devenus « apôtres » - auxquels s’ajoute l’apôtre Paul : ils passent les frontières pour porter la bonne nouvelle de l’amour de Dieu révélé en Jésus-Christ à la terre entière : « désormais il n’y a plus ni Juifs ni Grecs, ni esclaves ni hommes libres, ni l’homme et la femme, mais tous sont un en Jésus-Christ » (Gal 3,28 ; Col 3,11).

3. Incarnation. La « sortie » effectuée par Dieu hors de lui-même, n’a – pour la religion chrétienne – pas grand-chose à voir avec toutes sortes « d’émanations » ou « expériences » divines plus ou moins mystérieuses, ésotériques, mystiques ou extatiques, comme l’affirment, au cours des siècles, bien des mouvements religieux à la qualité contestable. En Jésus-Christ, Dieu ne sort de lui-même que pour rejoindre l’humanité dans sa chair et sa concrétude mêmes. Il « plonge » dans la pâte humaine, dans sa chair et dans son sang, dans ses joies et ses détresses, dans les mille et uns soucis de sa quotidienneté. Cela signifie qu’il ne peut y avoir, à la suite de l’incarnation, de mission qu’incarnée, soucieuse des contextes, des opportunités certes, mais aussi des contraintes et des difficultés rencontrées par les hommes et les femmes de ce temps.

4.Offre. Ce qu’offre le dépassement de Dieu hors de lui-même, ce n’est ni sa colère, ni l’épouvantail de son courroux, ou de je ne sais trop quel enfer pavé des pires intentions. Il pose certes devant l’humanité l’alternative de la vie bonne et de la vie dévoyée, de la vie juste et du chemin qui conduit à la mort (Josué 24), mais offre dans le même souffle les moyens de suivre librement et de façon responsable le chemin de la vie.

5. Réconciliation. Le contenu de l’offre ainsi faite, conduisant à la vraie vie, n’est autre que celui de la réconciliation. Réconciliation entre Dieu et l’humanité tout entière, réconciliation des humains entre eux : « Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même… et mettant en nous la parole de réconciliation » (2 Cor 5, 19) ; « Il est notre paix : de ce qui était divisé, il a fait une unité… Dans sa chair, il a détruit le mur de séparation… il a voulu, à partir du Juif et du païen, créer dans le Christ un seul homme nouveau, en établissant la paix et les réconcilier tous les deux avec Dieu… sur la croix, il a tué la haine » (Eph 2,14ss). Certes les conditions de réalisation précises de cette réconciliation et de cette paix sont loin d’être simples, mais le contenu fondamental du message ne fait aucun doute.

6. Poursuite, continuation et actualisation. Ce que nous appelons mission de l’Eglise consiste à s’inscrire dans ce mouvement fondamental, à le poursuivre et à l’actualiser…. Nous voici donc revenus à notre point de départ et à nos préoccupations de l’heure. Ce détour (bref ! trop bref !) de « haute » théologie était-il pour autant superflu ? Je vous en laisse juge.Néanmoins je tenais à en entrouvrir les portes, pour les raisons suivantes :

Dès la découverte du Nouveau Monde (1492 – qu’on se rappelle le film « Mission »), puis celle des terres africaines à la fin du XVIIIème et au XIXème siècles, le terme de « mission » a peu à peu été accaparé par l’évangélisation des peuples dits « païens », retirant ainsi à l’ensemble de la vie cclésiale sa vocation large d’être tout entière apostolique, « envoyée ». Certes, au milieu du

XIXème siècle en Europe, une part non négligeable de cette vocation a été redécouverte avec les oeuvres de la mission dite intérieure. Mais cela s’est souvent fait en dehors des structures ecclésiales dominantes, quand ce n’était pas en conflit avec elles. D’où une triple interrogation qui ne devrait pas nous laisser de repos de sitôt :

o Comment mieux donner à l’ensemble de notre vie et de notre travail ecclésiaux leur qualité fondamentale de « missionnaire » : dé-passement incarné (soucieux du respect

de l’humanité de chaque humain), transgression de nos limites et de nos frontières, offre gratuite de choisir la vie plutôt que la mort, la réconciliation plutôt que la ségrégation, la paix plutôt que la haine… ? Comment créer et faire vivre des communautés où il n’y aurait plus « ni juifs, ni grecs, ni lutte de classes, ni guerre des sexes, etc. » ?

o Coment nos oeuvres de « mission intérieure » s’inscrivent-elles aujourd’hui de façon renouvelée dans ce projet global ?

o Même question pour ce qui est de notre travail de « mission extérieure ».

• On l’a dit, les questions missionnaires – au sens restreint et «classique » du terme – se trouvent en pleine recherche de leur orientation actuelle. C’est donc d’elles et des conditions de réalisation au plus juste de leur réalisation que nous allons débattre maintenant. Mais que cela ne se fasse pas en prenant les choses par le petit bout de la lorgnette, en nous perdant dans des

considérations par trop techniques : la mission de l’Eglise – de notre Union d’Eglises – ne se réalisera de la meilleure façon au loin, que dans la mesure où nous saurons l’intégrer dans une perspective globale et un projet large, où cette Union tout entière se sente envoyée pour annoncer et faire vivre, au coeur de la société et du monde qui sont nôtres, l’éclat de la présence

et de l’amour de Dieu pour ses enfants.

• Echange et discussion générale, puis

• Présentation technique de la commission missionnaire …

• Travaux de groupes.

Jean-François COLLANGE

Vigy, le 15 novembre 2008

http://www.protestants.org/

1 Defap –et, à travers lui CEVAA-, Mission 21 (Bâle), ACO, Missions luthériennes.

 
L'Afrique en tête Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Sorti de presse le 10 octobre 2008, le Commentaire Biblique Contemporain, tiré à 30.000 exemplaires, sera présenté officiellement aux autorités, journalistes, hommes et femmes de lettres, et aux dirigeants du continent le mercredi 19 novembre 2008 à 10h au Palais de la Culture, sous le haut patronage du Président de la République.

Premier du genre dans toute l'histoire de la littérature francophone d'Afrique, le Commentaire Biblique Contemporain, contenant 1.700p sur deux colonnes, imprimé sur papier bible, est l'œuvre de 70 auteurs et théologiens du Continent noir, venant de diverses confessions chrétiennes, et ayant à cœur d'expliquer le texte biblique à la génération présente. L'ouvrage traite en outre dans 70 articles des grandes questions que pose l'Afrique contemporaine, et sur lesquelles se penchent nos dirigeants. Ont une place de choix dans ce commentaire les sujets comme la guerre civile, le tribalisme, la corruption et l'excision mais aussi la générosité et la solidarité africaine, la justice et la réconciliation pour ne citer que ces exemples.

Nous nous rappelons que la toute première œuvre littéraire collective réalisée en Afrique, fut la traduction en grec de la Bible hébraïque, version dite des Septante, au IIIe siècle av. J.-C, par 70 ou 72 théologiens d'Alexandrie en Égypte, la deuxième étant le Commentaire Biblique Contemporain. M. Henri Blocher, l'un des plus grands théologiens francophones, a bien raison de dire : « L'Afrique en tête ! »

Date à retenir : Mercredi 19 novembre 2008 à 10h au Palais de la Culture d’Abidjan.

Solomon ANDRIA
Direction éditoriale de l'édition française

 
L'Afrique en fête Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Sorti de presse le 10 octobre 2008, le Commentaire Biblique Contemporain, tiré à 30.000 exemplaires, sera présenté officiellement aux autorités, journalistes, hommes et femmes de lettres, et aux dirigeants du continent le mercredi 19 novembre 2008 à 10h au Palais de la Culture, sous le haut patronage du Président de la République.


 Premier du genre dans toute l'histoire de la littérature francophone d'Afrique, le Commentaire Biblique Contemporain, contenant 1.700p sur deux colonnes, imprimé sur papier bible, est l'œuvre de 70 auteurs et théologiens du Continent noir, venant de diverses confessions chrétiennes, et ayant à cœur d'expliquer le texte biblique à la génération présente. L'ouvrage traite en outre dans 70 articles des grandes questions que pose l'Afrique contemporaine, et sur lesquelles se penchent nos dirigeants. Ont une place de choix dans ce commentaire les sujets comme la guerre civile, le tribalisme, la corruption et l'excision mais aussi la générosité et la solidarité africaine,  la justice et la réconciliation pour ne citer que ces exemples.

Nous nous rappelons que la toute première œuvre littéraire collective réalisée en Afrique, fut la traduction en grec de la Bible hébraïque, version dite des Septante, au IIIe siècle av. J.-C, par 70 ou 72 théologiens d'Alexandrie en Égypte, la deuxième étant le Commentaire Biblique Contemporain. M. Henri Blocher, l'un des plus grands théologiens francophones,  a bien raison de dire : « L'Afrique en tête ! »

Date à retenir : Mercredi 19 novembre 2008 à 10h au Palais de la Culture d’Abidjan.

Solomon ANDRIA

Direction éditoriale de l'édition française


 
Synaoda FPMA 2008: Hafatra Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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HAFATRY NY SYNODA LEHIBE XXXII

31 Oktobra 2008, 01, 02 Novambra 2008

LES CYCLADES – 393, avenue de Melgueil, 34280 LA GRANDE MOTTE

« Ho olondehibe isika, mahatratra ny halehiben’i Kristy sy heniky ny hafenoana nomeny . »

(Efes.4:13)

Ny Synoda Lehibe faha-32 an’ny FPMA izay nivory teto amin’ny LES CYCLADES – 393, avenue de

Melgueil, 34280 LA GRANDE MOTTE, ny 31 oktobra sy 01 ary 02 novambra 2008, mamangy ny Tafo 37

sy ny Fiaraha-mivavaka ary ny kristiana rehetra eto amin’ny FPMA.

Hampitomboina mandrakariva ho anareo anie ny fahasoavana sy ny fiadanana avy

amin’Andriamanitra Ray sy Jesoa Kristy, Tompo sady Lohan’ny Fiangonana.

« Ho olondehibe isika, mahatratra ny halehiben’i Kristy sy heniky ny hafenoana nomeny . »

Voalohany indrindra dia faly miarahaba antsika rehetra noho ny nahatratrarantsika ny Taon-Jobily

sady fankalazana ny faha-50 taonan’ny FPMA. Ity Synoda Lehibe faha-32 ity dia nandray sy niezaka niaina

ny teny fanevan’ny Taon-Jobily teo amin’ny asany nandritra ny telo andro.

Koa ireo mpivory niisa ho 95 avy amin’ny Tafo sy Faritany, Sampana, Vaomiera ary Departemanta

FPMA, rehefa nivory nandinika ny fiainan’ny FPMA, nijery ny lasa ary nibanjina ny ho avy, dia mandefa

izao hafatra izao ho an’ny Fiangonana manontolo.

« Ho olon-dehibe isika... » : miandrandra sy manantena olona matotra sy tompon’andraikitra, ho

afaka hiara-miasa amin’ny fampiorenana Fiangonana afaka mampiseho ny fahafenoan’i Kristy Ilay Loha,

ny Tompo Andriamanitsika.

Noezahina ny hijery sy hifampizara ny fiainan’ny FPMA nandritra izay roa taona izay teo amin’ny

sehatra rehetra. Ny Faritany, Sampana, Vaomiera ary Departemanta FPMA dia naneho teo amin’ny tatitra

nataony ny ezaka ataon’ny ambaratonga rehetra ho fampandrosoana ny FPMA. Naseho tao anatin’izany

koa ireo ezaka ho amin’ny ho avy sy ny fanantenana handroso sy hitombo eo amin’ny asa hanorenana

Fiangonana miaina ny fahafenoan’i Kristy.

“...mahatratra ny fahafenoan’i Kristy sy heniky ny hafenoana omeny.”

Ny taon-Jobily dia fotoana izay omen’Andriamanitra ny vahoakany mba hahatsiarovany ny

asan’Andriamanitra eo amin’ny fitondrany ny Fiangonany sy hampiorenany azy bebe kokoa amin’ny

finoana amin’ny alalan’ny fanavaozana ny asa fampihavanana amin’Andriamanitra sy amin’ny olona. Koa

natsangana ny Komity Nasionalin’ny Jobily izay tarihin’ny Mpitandrina Théodore RANDRIAMANANTENA,

Filoha Mpanampin’ny FPMA ary misy ireo olona notendren’ny Komity Maharitra sy ireo solon-tena avy

amin’ny Faritany sy ny Sampana Iraisana eto amin’ny FPMA.

Entanina koa ny Faritany sy ny Tafo tsirairay mba handray anjara amin’izany fankalazana izany, ho

voninahitr’Andriamanitra.

Tsy Fiangonana miasa sy miaina irery ny FPMA, koa ny « Assemblée Générale »n’ny Fédération

Protestante de France (FPF) izay nivory tamin’ny Martsa 2007 teo dia nandray ny FPMA ho mpikambana

feno ao anatiny. Mitaky andraikitra sy fijoroana vavolombelona ho amin’ireo mpikambana miaraka

amintsika ao anatin’izany fikambanana izany io fandraisana antsika io. Koa entanina ny Tafo rehetra sy ny

ambaratonga hahay hijoro ho olon-dehibe henika ny fahafenoan’i Kristy, afaka mizara ny fahafenoana

noraisiny amin’ny hafa.

Vita ary nankatoavina ny fitantanam-bolan’ny FPMA taona 2007 sy 2008. Entanina ny Tafo mba

hanaja ny fe-potoana handefasana ny adidy Foibe mba tsy hampiantona ny asa.

Olona nanokan-tena ho an’Andriamanitra ny kristiana, ary aoriny ho fiangonana mba hanao ny

asany ety an-tany. Hahazoana manatanteraka izany dia namafisina tamin’ny ity Synoda ity ny tokony

hananan’ny Tafo tsirairay avy na ny faritany Mpitandrina matihanina. Ankehitriny dia miisa ho dimy ireo tafo

efa manana mpitandrina matihanina eto amin’ny FPMA (Paris, La Réunion, Grand-Champ, Marseille ary

Toulouse).

Ny VMMM (Vaomiera Mitrandraka ny momba ny Mpitandrina Matihanina) izay natsangana tamin’ny

Synoda Lehibe faha-31 dia efa miasa ary vonona mandrakariva hanoro hevitra sy hanampy ny Tafo sy ny

Faritany amin’ny fametrahana izany Mpitandrina Matihanina izany.

Noho ny fandaminana vaovao eo amin’ny fe-potoana hisana eto amin’ny Foibe FPMA araka ny

fanovana Fitsipika nolaniana dia nanapa-kevitra ny Synoda Lehibe fa halavaina herin-taona ny fe-potoana

hiasan’ireo Birao Foibe sy ny Mpandini-bola ankehitriny, ary dia hasiana Synoda Lehibe tsy ara-potoana

amin’ny taona 2009 hifidianana Birao Foibe mifanaraka amin’ny Fitsipika.

1. Birao Foibe :

Filoha synodaly : Pasitera Andriamarohasina Ravalitera Jean

Filoha mpanampy mpitandrina : Pasitera Théodore Randriamanantena

Filoha mpanampy laika : Atoa Jean-Solo Rafidinarivo

Mpitan-tsoratra : Atoa Tiana Radison

Mpitahiry vola : Atoa Herintsoa Rasidimanana

Mpandraharaha ny vola : Atoa François Ramialison

Mpanolon-tsaina : Pasitera Seth Rasolondraibe

2. Mpandini-bola :

Atoa Solo Rabarimanana

Atoa Ramahatafandry Andrianavelasoa

Koa rehefa avy namaritra ny làlan-kizorana ho amin’izao roa taona ho avy izao ny solon-tenanareo teto

amin’ny Synoda dia manentana sy mampahery mba handalina sy hizotra ho amin’ny fahamatorana

kristiana araka ny teny fanevan’ny faha-50 taona manao hoe: “Ho olondehibe isika, mahatratra ny

halehiben’i Kristy sy heniky ny hafenoana nomeny”. Ary dia mitsodrano anareo mba hahefa be eo

amin’ny asa fanompoana itaizana sy hampiorenana anareo ka “dia atsangana hianareo tahaka ny vato

velona ho trano fanahy, ho fisoronana masina, hanatitra fanati-panahy sitrak'Andriamanitra amin'ny alalan'i

Jesosy Kristy.” (1Pet.2:5)

«Ary ho an’Izay mahay manao mihoatra noho ny zavatra rehetra, eny mihoatra lavitra no izay

rehetra angatahintsika na heverintsika aza, araka ny hery izay miasa ato amintsika, ho Azy anie ny

voninahitra ao amin’ny fiangonana sy ao amin’i Kristy Jesosy hatramin’ny taranaka farany indrindra

mandrakizay mandrakizay. Amen. » Efesiana 3 :20-21.

Dia manao veloma finaritra anareo izahay.

Amin’ny anaran’ny Synoda Lehibe faha-32 n’ny FPMA izay nivory teto amin’ny

LES CYCLADES – 393, avenue de Melgueil - 34280 LA GRANDE MOTTE

Alahady 02 novambra 2008

Amin’ny anaran’ny Filohan’ny Vaomieran’ny Hafatra

Pst Désiré ANDRIAMAMPIANINA

 
Saotra sy Dera Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
pasitera   
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“ Saotra sy Dera ” entonne des chants évangéliques au goût du terroir Encadré

Les groupes évangéliques sont de plus en plus nombreux à Madagascar. Non seulement à Antananarivo mais aussi dans les provinces. Fianarantsoa possède les groupes les plus réputés pour les chants “Zafindraony ”. “ Saotra sy Dera ”, un groupe venant de la capitale Betsileo, fait actuellement une petite tournée dans les églises de la capitale et ses environs. Une initiative qui a pour but de faire connaître ses œuvres, ainsi que de valoriser le “ Zafindraony ” typiquement Betsileo. Le groupe “ Saotra sy Dera ” s’esr fait un nom grâce à ses chants emblématiques tels “ Iny làlana iny ”, “ Hifikifika ” ou “ Mafy ny ady ”. Des Vcd, au nombre de 5, incluant ses titres célèbres sont déjà sortis sur le marché. Le dernier ayant pour titre “ A Cappella ” vient de sortir la semaine dernière.

Rindra Rakotondrafara
http://www.madagascar-tribune.com/Periple-pour-valoriser-le,9807.html

 
Entanjarai-mora zaka... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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 Ry Havana mpitsidika,

Miarahaba antsika amin'ny anaran'ny Tompo

Amin'ny alahelo lehibe no ampitainay izao vaovao izao.

Nodimandry tamin'ny Alahady 02 novambra teo
rehefa nivahiny 24 taona teto an-tany
Rtoa ANDRIAMAHERY Ny Ando Hoby Herilalaina.

Ny razana dia hampodiana any Madagasikara, ary noho ny tsy fananany Assurance na Mutuelle miantoka dia mangataka ny fanampiana avy amintsika ny fianakaviana

Ho fanatanterahana izany dia indro ny fanazavana vitsivitsy

1- Raha virement dia alefa ao amin'ny compte
: banque 15999 guichet 02203 n° de compte 00044557701 Clé 59

2- Raha cheque dia atao @ ordre:  AEOM TOULOUSE ny chèque

ary alefa @  adiresy

chez RAKOTOARIVELO Roger

5 Impasse Ansène VERMENOUZE

31100 Toulouse

N° telephone 0561437177

3- Raha maniry hifandray @ fianakaviana dia

Ity indray ny coordonnées n'ilay vadiny:

Andriamifidisoa Maminiaina 05 61 63 06 96 na 06 50 16 84 27

Dia misaotra indrindra ny amin'ny fiaraha-miory sy ny fiaraha-miasa fa ny entanjaraina hono mora zaka

Ho tahian'Andriamanitra

Hery RAMAMONJISOA

Filoha FPMA Toulouse

 
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